L’annuaire des Transports

Petite découverte sur le net,

l’annuaire des transports, ce site permet de trouver un transporteur en France,  dans transport nous entendons logistique, déménagement, autocar, s’adresse aux professionnels comme au particulier pour un déménagement.

les villes où il est le plus difficile de se déplacer

Les Dossiers de RTL.fr

Les transports dans les plus grandes villes de France

Cette carte représente les villes les plus embouteillées et celles qui ont le meilleur réseau de transport en commun. Cliquez sur les cercles pour en afficher les données.

Marseille, ville la plus embouteillée

Du côté du trafic routier, la palme d’or de la ville la moins fluide revient à Marseille, d’après l’indice de congestion (taux d’embouteillage) délivré par le navigateur GPS TomTom. La cité phocéenne connaît 40% de congestion. Un Marseillais perd ainsi 46 minutes en moyenne sur un trajet entre son bureau et son domicile, à l’heure de pointe.

Juste derrière Marseille, il y a Paris, avec 36% de congestion. À 8 heures, tous les matins, le périphérique est bouché à 70%. Lyon se classe en troisième position avec 39 minutes de perdues dans les trajets quotidiens.

Dans les grandes agglomérations, Lille s’en sort le mieux : 21% de congestion. C’est quand même 31 minutes de perdues aux heures de pointe.

Lyon, première sur les transports en commun

Dans les villes qui connaissent un trafic chargé, les transports en commun peuvent être une bonne alternative. Le critère le plus pertinent pour mesurer l’efficacité d’un réseau est le nombre de trajets entrepris par les habitants chaque année. Et c’est Lyon qui sort en tête des villes les plus performantes, avec 323 voyages effectués annuellement par personne. La ville a aussi investi 160 millions d’euros dans le tramway, le métro et le bus.

Strasbourg, avec son tramway vieux de 20 ans, occupe la deuxième place avec 240 voyages par habitant. Et puis la ville de Jean-Marc Ayrault, Nantes, se classe troisième : 201 trajets en transport en commun y sont effectués par an par habitant.

Bonne note aussi pour Grenoble et Rennes. Et en milieu de classement on retrouve beaucoup de villes moyennes qui ont investi dans le tramway, comme Angers, Brest, Orléans, Le Mans, Dijon, Le Havre, Clermont-Ferrand… 25 villes au total en France en sont équipées.

Carton rouge pour Toulon

La fédération des usagers des Transports décerne le bonnet d’âne à Hubert Falco, le maire UMP de Toulon. Ce dernier voulait le tramway en 2005 puis a opté pour un bus en 2006. Mais en 2012, la justice a cassé le marché. Résultat : 200 millions d’euros ont été investis pour rien et dix années ont été perdues.

Les villes où les transports sont gratuits

Une dizaine de villes en France pratiquent la gratuité des transports comme Aubagne, Gap, Châteauroux, Issoudun, Vitré… Mais ces exemples sont peu suivis car ça coûte cher aux municipalités, la qualité du service n’est pas toujours au rendez-vous et les entreprises se retrouvent taxées pour compenser le manque, alors que les usagers ne règlent que 20% de la facture.

Grenoble, première sur l’accessibilité aux handicapés

D’après l’Association des paralysés de France, Grenoble est la ville où les transports sont le plus adaptés, suivie de Nantes, Belfort et Caen. Paris est en milieu de tableau, Marseille à la traîne à la 83ème place, et Chaumont, en Haute-Marne, se retrouve en bas du classement.

Mory Ducros…Suite… Fin ?

Source : Challenges

Un accord a été trouvé avec le repreneur du transporteur Mory Ducros, le groupe Arcole, et présenté vendredi 28 février en comité d’entreprise, ouvrant la voie à la mise en oeuvre d’un plan social qui doit permettre de sauver 2.210 emplois sur 5.000.

Après plusieurs jours de blocage, “nous allons pouvoir déposer cet après-midi” le plan de sauvegarde de l’emploi à l’administration du travail et “pouvoir mettre en oeuvre les mesures de licenciements telles que prévues”, a déclaré à l’AFP l’administrateur judiciaire Philippe Blériot à l’issue d’une réunion du comité d’entreprise à Survilliers (Val d’Oise).

La balle est désormais dans le camp de l’administration, qui doit homologuer ou non l’un des plus importants plans sociaux de ces dernières années en France.

Vendredi matin, le comité d’entreprise a rendu un avis sur le document rédigé par l’administrateur “qui permet de sortir de la situation de blocage”, tout en laissant latitude “aux salariés licenciés qui s’estimeraient victimes de discriminations” de contester leur licenciement en justice, a ajouté le secrétaire du CE, Denis Jean-Baptiste.

Mory Ducros: les adhérents CGT refusent un accord sur le plan social

Source : lexpansion.lexpress.fr

Les salariés du transporteur, syndiqués à la CGT, ont majoritairement refusé que la CGT donne son accord au plan social devant accompagner l’offre de reprise d’Arcole.

Sans surprise, les salariés du transporteur MORY DUCROS syndiqués à la CGT ont majoritairement refusé, comme prévu, que la CGT donne son accord au plan social devant accompagner l’offre de reprise d’ARCOLE. C’est ce qu’a annoncé ce mercredi à l’AFP le syndicat en appelant à une reprise des négociations.

Ce résultat, attendu et conforme à la position de la CGT, qui devait être communiqué au comité d’entreprise (CE) réuni dans la matinée, écarte la possibilité d’un accord social majoritaire en bonne et due forme, condition posée par le repreneur potentiel pour maintenir son offre portant sur 2.210 des 5.000 salariés.

En l’absence d’accord, Arcole Industries, actionnaire principal de Mory Ducros, a maintes fois menacé de se retirer, avec comme conséquence la liquidation totale de l’entreprise.

Le texte d’accord avait déjà été signé par FO, la CFTC, la CFE-CGC et LA CFDT, mais la signature de la CFDT, premier syndicat, a de forts risques d’être invalidée par l’adminitration.

La CFDT et la CGT pèsent toutes deux plus de 30% aux élections représentatives dans l’entreprise.

Conducteurs routiers: la loi veut interdire le repos hebdomadaire en cabine

Conducteurs routiers: la loi veut interdire le repos hebdomadaire en cabine
source : http://www.wk-transport-logistique.fr

Le député girondin Gilles Savary est quasi satisfait. Sa proposition de loi visant à lutter contre le dumping social est en bonne voie d’examen au Palais-Bourbon. Après le vote de deux articles additionnels en commission des affaires sociales, le processus suit son cours en procédure accélérée.

L’article 9, qui fait obligation à l’employeur de veiller à ce que les conducteurs routiers prennent leur repos hebdomadaire normal (45 h) hors de la cabine de leur véhicule, a été examiné en séance publique le 18 février 2014.

Tous les pavillons concernés

Pour Gilles Savary, il s’agit d’une “mesure de respect élémentaire de la dignité humaine et du droit du travail. Le repos du week-end est un temps privé. C’est donc une mesure qui obligera l’employeur à loger et à nourrir les chauffeurs routiers à l’hôtel et à prévoir des dispositions de gardiennage rémunéré des marchandises transportées par les ensembles routiers”.

Cette obligation, précise l’élu, s’appliquera de manière non discriminatoire à tous les pavillons qui transitent en France. “L’interdiction touchera surtout le transport international et réduira mécaniquement l’écart de coût entre conducteurs internationaux et conducteurs nationaux”, observe-t-il. Avec des risques d’effet boomerang pour certaines entreprises françaises actives hors des frontières ?

Mory Ducros suite…répartition des indemnités aux salariés licenciés

L’offre de reprise bute sur la répartition des indemnités

source : Ouest France

L’offre de reprise du transporteur Mory Ducros par Arcole Industries coince encore sur la validité de l’accord social signé par les syndicats et la répartition des indemnités supra-légales aux salariés licenciés.

Cette offre doit être examinée jeudi et éventuellement vendredi à l’occasion d’un comité d’entreprise extraordinaire, avant d’être transmise à l’administration (Direccte – direction régionale du travail) qui rendra son avis.

30 millions d’euros d’indemnités supra-légales pour les salariés

Validée le 6 février par le tribunal de commerce de Pontoise, cette offre prévoit la reprise de 2.210 salariés sur 5.000 et de 50 agences sur 85.

Elle comprend également une enveloppe de 30 millions d’euros d’indemnités supra-légales destinées aux salariés qui vont perdre leur emploi, en plus des indemnités normales de licenciement.

Le montant et le mode de répartition de ces indemnités supra-légales aux salariés licenciés a constitué la sujet des plus vifs échanges pendant les négociations avec Arcole.

Pas d’accord dans les délégués syndicaux

Faute d’accord entre les délégués syndicaux sur le mode de répartition des indemnités supra-légales aux salariés licenciés, le comité d’entreprise et l’administrateur vont fixer cette répartition, au plus près cependant des propositions des syndicats, a indiqué le secrétaire CFDT du comité d’entreprise, Denis Jean-Baptiste.

La base de travail consistait à attribuer 2.000 euros à chacun des salariés licenciés et de répartir l’enveloppe restante en fonction de l’ancienneté de chacun, a-t-il précisé. Selon lui, “il y a une forte demande de la base pour que l’ancienneté soit prise en compte”.

Un avis consultatif rendu par les représentants du personnel

Le CE, reporté à plusieurs reprises, devrait se poursuivre vendredi et se clore par un avis consultatif rendu par les représentants du personnel. Puis le dossier sera transmis à la Direccte par l’administrateur judiciaire. Celle-ci aura une huitaine de jours pour valider ou non l’offre de reprise.

Outre l’enveloppe de 30 millions pour les salariés licenciés, Arcole va injecter dans l’entreprise 17,5 millions d’euros et l’Etat va prêter 17,5 millions.

Les 2.850 salariés licenciés vont également bénéficier du contrat de sécurisation professionnelle, avec l’assurance de toucher 97% de leur salaire pendant un an, et d’une bourse à l’emploi alimentée par les entreprises du secteur.

Le nouveau propriétaire de Mory Ducros

Arcole Industries prend possession le 17 février 2014 de Newco MD, la société créée pour héberger les activités reprises de l’ancien Mory Ducros. Le jugement du tribunal de commerce de Pontoise en dit davantage sur l’avenir de l’entreprise

Alors que le comité d’entreprise de Mory Ducros jongle encore avec les dernières joyeusetés qui entourent la reprise difficile du premier messager privé français, la lecture du jugement du tribunal de commerce de Pontoise apporte des précisions sur l’avenir de la future société “Newco MD”, chargée de reprendre les actifs de la SAS Mory Ducros, de la SCI Spad et de la SCI Arcatime Caudan

rachat de Transics par WABCO

le premier fournisseur mondial de technologies et de systèmes de contrôle pour la sécurité et l’efficacité des véhicules commerciaux. Par cette acquisition, Transics aura accès à son leadership technologique, à ses ressources en ingénierie et à sa présence mondiale, ce qui, en plus de renforcer notre leadership sur le marché des solutions de gestion de flotte, accélérera aussi notre expansion mondiale

En tant qu’entité de WABCO, Transics continuera à opérer sous sa propre marque et à délivrer les produits et les services qui font référence dans le domaine des solutions de gestion de flotte pour les secteurs du transport et de la logistique. Vous êtes pour nous un fournisseur stratégique et nous comptons sur votre soutien permanent. Parallèlement, vous pourrez continuer à compter sur votre contact habituel chez Transics.

Montans. Transport : le groupe Maurel fête 53 ans de croissance

Source : la Dépêche du Midi

L’arrivée du nouveau camion, le DAF Euro 6, le premier en France de la gamme CF France, était le prétexte idéal, mais l’objectif de Romaric et Gaétan Maurel, qui ont pris les commandes de l’entreprise familiale, était de réunir les clients, le personnel, et la concession TSVI de la marque DAF, dans une soirée amicale sur le site de l’entreprise. «L’Euro 6 est le tracteur le moins polluant actuellement existant sur le marché dans la catégorie Diesel» précise Romaric Maurel.

L’occasion était belle également de revenir sur une saga familiale qui remonte à cinquante-trois ans. Paul a crée l’entreprise en 1961, avec un seul camion, Jean-Paul y a fait ses classes et a succédé à son père en 1976, avec quatre véhicules. Il a développé l’enseigne et pris les bons virages du marché. Quant il a passé le relais à des deux fils, en 2013, Maurel était déjà fort de 100 salariés et 80 véhicules lourds. La complémentarité des deux frères, élevés dans l’esprit de famille, est tangible: Romaric, l’aîné, gère le commercial et la stratégie, Gaétan l’exploitation. Si le cœur de métier reste axé sur les bennes de travaux publics et les citernes pour ciment en vrac, avec une aire d’action sur le grand sud, de Bayonne à Marseille, la diversification, depuis 2004, laissait entrevoir de nouveaux marchés. La prospective s’est concrétisée.

Diversification

Le rachat des Transports Tarnais, spécialisés dans les plateaux et les convois exceptionnels (comme le transport des moissonneuses) ouvre sur une zone de chalandise nationale. En cinq ans, le groupe Maurel a gagné dix points de croissance. L’entreprise s’est engagée sur une démarche qualité, vers la sécurité, avec la certification MASE en point de mire, la santé et l’environnement. L’EURO 6 DAF s’inscrit dans cette perspective. Maurel dispose d’un deuxième site avec 3 salariés et vingt camions près de Toulouse. Sur un marché national plutôt en berne, l’entreprise montanaise affiche des performances compétitives (un chiffre d’affaires de plus de 10 millions d’euros). Elle devrait trouver tôt ou tard une solution pour son extension envisagée.

Taxis-VTC : sur les réseaux sociaux, y’a pas match !

Par Les Echos | 14/02

Le conflit qui oppose les taxis aux véhicules de tourisme avec chauffeur fait l’objet de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. Les consommateurs, en particulier les plus jeunes, plébiscitent les services de VTC qu’ils jugent plus accessibles et plus pratiques. Curieusement, l’argument du prix n’est jamais mentionné.

Le conflit qui oppose depuis des mois les taxis aux véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) fait l’objet de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. Et sur la Toile, les VTC semblent avoir pris une longueur d’avance sur leurs concurrents. Selon une étude du spécialiste de la veille digitale Dynvibe, les VTC ont plus la cote que les taxis auprès des consommateurs, en particulier des plus jeunes (de 20 à 30 ans).

Pour ces derniers, note l’étude, « le taxi n’est pas perçu comme un moyen de transport agréable et confortable. Au contraire, ils sont souvent très critiques quant au service rendu, notamment concernant la difficulté à trouver un taxi, le temps d’attente, l’accueil du chauffeur, la propreté du véhicule ou encore le paiement en espèce souvent imposé ». En témoignent ces tweets cités en exemple : « Et encore un taxi G7 hyper désagréable… Je m’inscris sur Uber ». Ou encore : « Ce taxi n’a pas voulu s’arrêter pour me prendre. Du coup j’ai pris un Uber ».

« Aucun stress »

Au contraire, les jeunes apprécient particulièrement le service offert par les véhicules de tourisme avec chauffeur, d’abord parce qu’il est accessible via un smartphone (40 %), or cette catégorie de population est hyper-connectée. Ils saluent également la qualité du service (et notamment la ponctualité des chauffeurs, leur gentillesse et leur discrétion) ainsi que le confort du véhicule (30 %). Enfin, note l’étude, « le paiement automatique [via l’application mobile, NDLR] représente pour les usagers un avantage non négligeable » (20%). « Je n’ai pas à sortir mon portefeuille ni à chercher un distributeur (…). Je reçois la facture par mail et voilà. Aucun stress », se félicite un usager. Les clients des VTC se sentent enfin privilégiés (10 %) d’avoir accès à un service de chauffeur personnel.

Curieusement, l’argument du prix (les VTC jouissent d’une grande liberté tarifaire et proposent souvent des prix plus élevés que les taxis) ne semble pas être un frein pour les clients des véhicules de tourisme avec chauffeur. « Le prix des courses (…) n’est quasiment jamais mentionné sur les réseaux sociaux, note l’étude. Pour les passagers, le tarif ne constitue pas un frein dans la mesure où le service répond à leur exigence de rapidité, de facilité et de confort ». Pas de quoi rassurer les taxis, même si le gouvernement a annoncé ce jeudi le gel des immatriculations de VTC, le temps d’instaurer une médiation.